La fécondation in vitro : BLEFCO
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La fécondation in vitro

Les résultats de la FIV
 

Grâce à l'informatisation des données au niveau national (dossier FIVNAT), il est possible de connaître les résultats obtenus en France.
Ainsi, en 2000, on a enregistré 1 début de grossesse pour 5 interventions de recueil d’ovocytes.
Ces chiffres sont stables depuis quelques années.
Il se confirme que les chances de succès, pour chacun des couples admis à réaliser plusieurs tentatives successives, ne diminuent pas au cours des 4 premières tentatives.
Plusieurs facteurs liés au couple lui-même influencent les résultats de la FIV : ceux-ci sont en particulier affectés quand la femme est âgée de plus de 40 ans.
Depuis l’avènement de l’ICSI, la qualité du sperme, même médiocre, ne constitue plus un facteur franchement péjoratif.
À l’issue de la phase in vitro, les chances de grossesse augmentent avec le nombre d’embryons transférés dans l’utérus (jusqu’à 3), mais le risque de grossesses multiples augmente également.
On constate que les 3/4 des grossesses débutantes évoluent jusqu’au terme et que, parmi celles-ci, plus de 20 % comportent plusieurs enfants, le plus souvent deux.
Des statistiques, portant maintenant sur plusieurs dizaines de milliers d’enfants nés par FIV, montrent que celle-ci n’engendre pas plus d’anomalies que la fécondation naturelle, mais les grossesses multiples peuvent conduire à la naissance d’enfants prématurés ou de faible poids.
L’ICSI est apparue plus récemment.
Cependant, une enquête effectuée par les BLEFCO, demandée par le ministère de la Santé, sur 3 000 naissances, n’a également pas montré d’élévation du taux d’anomalies par rapport aux naissances issues de conception naturelle.

- Cas particuliers

L’ICSI avec des spermatozoïdes ponctionnés dans le testicule ou l’épididyme*
Dans certains cas où il n’y a pas de spermatozoïdes dans le sperme (azoospermie), il est parfois possible de prélever les spermatozoïdes dans l’épididyme ou dans le testicule, au cours d’un geste chirurgical.

La culture prolongée
Elle consiste à différer le transfert des embryons au 5e ou 6e jour après la ponction en les cultivant dans des milieux adaptés : l’objectif est d’obtenir un ou plusieurs blastocystes.

Le don de gamètes
Dans certaines situations, lorsque les testicules ou les ovaires ne produisent définitivement plus de gamètes, on peut envisager le recours au don de spermatozoïdes, d’ovocytes ou d’embryons.

 
Si vous ne comprenez pas un terme technique (*), consultez le lexique