La
fécondation résulte de la rencontre dans
la trompe de deux cellules ou « gamètes* »:
l’une issue de la femme, l’ovocyte* mûr
ou ovule ; l’autre issue de l’homme, le spermatozoïde*.
De la fécondation de l’ovocyte résulte
un oeuf ou embryon. Celui-ci se nidera dans la paroi de
la cavité utérine une semaine plus tard.
Fécondation
et nidation* nécessitent certaines conditions
:
Chez
l’homme :
Les testicules* doivent produire une quantité suffisante
de spermatozoïdes normaux.
Les spermatozoïdes doivent passer dans les voies génitales
masculines où ils achèvent leur maturation et acquièrent
leur mobilité.
Chez la femme :
Les sécrétions du col de l’utérus (la
glaire) doivent être favorables à la survie des spermatozoïdes.
L’appareil génital féminin doit permettre l’ascension
des spermatozoïdes vers la trompe d’une part, la capture
et la descente de l’ovocyte dans la trompe d’autre
part.
La croissance et la maturation du follicule ovulatoire dépendent
du bon fonctionnement de l’ovaire et de l’hypophyse,
source de la sécrétion des hormones FSH* et LH*.
La
rupture de ce follicule ovarien* et l’expulsion
d’un ovocyte mûr (ovule) constituent l’ovulation
qui survient habituellement vers le 14e jour du cycle
génital. La cavité utérine doit être
anatomiquement normale et sa muqueuse capable d’accueillir
l’embryon.
La
fertilité naturelle dans l’espèce
humaine n’est pas de 100 %. Chaque couple n’a
en moyenne à chaque cycle que 25 % de chances
d’obtenir une grossesse.
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